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UEMOA Afrique de l’Ouest : Secteur informel au sein de l’Uemoa - Les centres de gestion agréés renforcent leur capacité
Publié le 8 septembre 2010 à 10h40

(Notre voie) - L’informel est un secteur qui joue un rôle non négligeable dans l’économie des pays de l’Uemoa. Pour mieux capitaliser les ressources de ce secteur, un atelier a débuté hier, au centre de conférences du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, à Abidjan-Plateau, pour recenser les besoins des centres de gestion agréés (CGA) en vue d’amener les entreprises à sortir de l’informel. Il est initié par PRO INVEST et le cabinet Binco Fasso.

"Appui au centre de gestion agréés de l’espace UEMOA" est le thème de l’atelier. "A travers l’institution des CGA, les Etats entendent favoriser la mise en place de véritables pôles d’informations économiques et financières, contribuer à la formalisation des activités du secteur informel, assurer une meilleure maîtrise du tissu fiscal et lutter efficacement contre la fraude", a déclaré Lassina Sanogo, secrétaire permanent des CGA, représentant le ministre de l’Economie et des Finances. L’atelier, selon lui, devrait permettre d’identifier, de façon exhaustive, les préoccupations et besoins des CGA. "L’atelier devra également être une occasion de tracer les sillons d’une étude pertinente, en vue de l’appui important à apporter à ces structures qui éprouvent de réelles difficultés dans l’accomplissement de leur mission", a-t-il dit. Le gouvernement ivoirien a-t-il poursuivi, attache un intérêt au projet qui, il espère, parviendra à combler les attentes des CGA de l’espace Uemoa.

Ibrahima Diaw, représentant de Pro Invest, a indiqué que l’atelier est le premier d’une série d’activités dont l’une des finalités est la formulation de propositions d’amélioration. "Pour cela, il sera procédé dans plusieurs pays de l’Uemoa, à l’identification de bonnes pratiques en termes de délivrance de services de qualité et de bonne gouvernance des organes de gestion, à l’adaptation et à la duplication de ces bonnes pratiques au sein de l’Union, à l’identification des contraintes et insuffisances réglementaires et enfin, à la formulation de propositions d’amélioration", a-t-il expliqué. Si le projet aboutit à des conclusions pertinentes, il donnera naissance, selon lui, à un programme régional destiné à accompagner le développement et la promotion des CGA dans l’espace Uemoa.

Gomon Edmond

 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
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