(Le Pays) - La session 2012 de formation au Bilan d’aptitude délivré par les grandes écoles (BADGE) françaises en régulation des télécommunications s’est ouverte le 1er février 2012 à Ouagadougou.
Cette session marque la septième du genre et selon le secrétaire général du Premier ministère, Youma Zerbo, cette régularité est la preuve d’un dynamisme de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). Avant de procéder à l’ouverture de la session, il a appelé à l’assiduité des participants afin de rendre la communication plus efficace.
La cérémonie de lancement de la septième promotion des agents à former au Bilan d’aptitude délivré par les grandes écoles (BADGE) françaises en régulation des télécommunications a eu lieu le 1er février 2012 à Ouagadougou.
La cérémonie a été présidée par le secrétaire général du Premier ministère, Youma Zerbo. Pour cette septième session, ce sont environ une quarantaine de professionnels des télécommunications qui prendront part. Tous exercent aussi bien chez les régulateurs que chez les opérateurs de téléphonie en Afrique.
Pour 2012 et comme pour les autres sessions, le BADGE ouvre ses portes à des ingénieurs, juristes et à des économistes qui ont en commun le désir d’avoir plus de connaissances en matière de régulation du secteur des communications électroniques.
Selon le secrétaire général du Premier ministère, Youma Zerbo, il est difficile d’évoquer un quelconque développement du secteur sans parler de renforcement des capacités des acteurs concernés, d’où l’appréciation positive qu’il a de ces sessions. Tout développement du secteur impose de ce fait "une solide formation de base".
Quant au président de l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako, un des objectifs de la formation pour les cadres est la qualité du service.
Embouchant la même trompette que Youma Zerbo, Mathurin Bako a souligné que de telles sessions sont opportunes pour les ingénieurs des télécommunications.
Non seulement pour la qualité des services mais aussi pour la question des facturations, il est tant que les professionnels s’outillent et en tout pour la qualité de la régulation.
Les participants à l’issue devront voir leurs capacités d’analyse accrues en matière de régulation. Laurent Gille, formateur français, a dit toute sa joie de faire connaissance avec la septième promotion.
Il a para ailleurs ajouté que "cette formation est désormais bien installée dans le paysage africain et a contribué à dynamiser le marché du travail autour de la régulation."
Notre objectif est de permettre aux acteurs de "monter en compétence et de mieux appréhender la nature et la portée de leurs fonctions". Si les questions de régulation sont passionnantes, elles sont aussi difficiles et la résolution est cruciale.
Laurent Gille a rappelé aux participants de la session 2012 du BADGE qu’ils ont une grande responsabilité qui est d’être à même d’offrir des services de qualité aux consommateurs. Il faut rappeler que 20 opérateurs de 16 pays ont envoyé des participants à la session.