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REUSSIR N°13 REPORTAGE : Dubaï is ma-gni-fic !
Publié le 1er juillet 2007 à 1h43

Selon le bon mot d’un confrère, « Dubaï, c’est le Paradis sur terre. Mais l’enfer à côté. »Pour exprimer combien la ville sait être accueillante, adorable et désirable. Une douceur de vivre, un luxe raffiné, un décor somptueux, une opulence insolente… Bref, tout ce que l’imagination peut assimiler à une forme de paradis sur terre. Mais… parce qu’il y a bien un « mais », il y fait tellement chaud en dehors qu’on dirait que l’enfer devrait être la porte d’à côté.

La preuve, à notre descente de l’avion, le 15 juin à 2h30 du matin, on a été bouffé par une chaleur d’étuve de 35°C. Vous avez bien lu « 35°C à 2h30 du matin ». C’est pour vous donner une idée des pics de température en plein zénith. Heureusement que là bas, tout (ou presque) est climatisé… Sauf la rue ou le marché… Sinon, à part ça, il n’y a pratiquement pas grand’chose de fâcheux à signaler. Ce qui explique très certainement cette vague de « boat people », en provenance du sous-continent indien, rencontrée à l’aéroport, à la conquête de cet eldorado qui ne semble manquer de rien. A Dubaï, il n’y a que les étrangers pour faire marcher le pays. Des Jordaniens, Yéménites, Pakistanais, Indiens, Marocains et autres. Tous des immigrés. A col blanc ou à col bleu, c’est selon…

 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
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