Selon le bon mot d’un confrère, « Dubaï, c’est le Paradis sur terre. Mais l’enfer à côté. »Pour exprimer
combien la ville sait être accueillante, adorable et désirable. Une douceur de vivre, un luxe raffiné,
un décor somptueux, une opulence insolente… Bref, tout ce que l’imagination peut assimiler à une
forme de paradis sur terre. Mais… parce qu’il y a bien un « mais », il y fait tellement chaud en dehors
qu’on dirait que l’enfer devrait être la porte d’à côté.
La preuve, à notre descente de
l’avion, le 15 juin à 2h30 du
matin, on a été bouffé par une
chaleur d’étuve de 35°C. Vous
avez bien lu « 35°C à 2h30 du
matin ». C’est pour vous donner une idée
des pics de température en plein zénith.
Heureusement que là bas, tout (ou
presque) est climatisé… Sauf la rue ou le
marché… Sinon, à part ça, il n’y a pratiquement
pas grand’chose de fâcheux à
signaler. Ce qui explique très certainement
cette vague de « boat people », en
provenance du sous-continent indien, rencontrée
à l’aéroport, à la conquête de cet
eldorado qui ne semble manquer de rien.
A Dubaï, il n’y a que les étrangers pour
faire marcher le pays. Des Jordaniens,
Yéménites, Pakistanais, Indiens, Marocains
et autres. Tous des immigrés. A col
blanc ou à col bleu, c’est selon…