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Dossiers Un brassage culturel
Publié le 1er juillet 2006 à 22h50

La quatorzième édition du Festival de jazz de Saint-Louis s’est déroulée du 31 mai au 3 juin dernier marqué par une manifestation très populaire sur la Place mythique de Faidherbe.

La 14e édition du Festival Saint Louis jazz a vécu et comme chaque année, on a noté des innovations, mais aussi un certain nombre de couacs. Le comité d’organisation a été confronté à un certain nombre de contraintes et heureusement l’appui conséquent du Président de la République a constitué une véritable bouffée d’oxygène. La Francophonie a tenu à rendre un vibrant hommage au défunt poète, homme de culture Léopold Sédar Senghor par la voix de Yandé Codou Sène et sa troupe. On a noté également la promotion de nombreux artistes nationaux comme Ablaye Cissokho, Malouida. Les amateurs de la bonne musique ont pu en savourer en compagnie d’illustres professionnels comme A rchie Shepp, Herbie Hancock, Jo e Zawinul, David Murray, Rhoda Scott, Femi Ku t y, Gilberto Gil, Doudou Ndiaye Rose… Parmi les couacs, on peut relever la mauvaise qualité du son, les retards dans les démarrages des concerts et l’absence de communication. Il convient de souligner que l e Festival de jazz a été initié en 1991 par un groupe d’amis dénommé Initiative pour un Fe s t ival de jazz de Saint-Louis. Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Sa première édition remonte en 1992, et c’est en 1993 que cela a commencé à devenir un événement crucial, marqué par l’organisation de l’ancien Centre Culturel Français qui avait fait venir Archie Shepp, Roy Haines et le trio Louis Sclavis. Après quatorze éditions, le festival bien que connaissant des difficultés dans son organisation, sa progra mmation et son plan d’action reste un événement de taille pour le développement culturel, touristique et économique de la ville de Saint-Louis. Bref un lieu de rencontre et de brassage culturel à sauvegarder et pérenniser à tout, pour le plus grand bonheur de tous.

 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
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