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Aissatou Leblond : «L’objectif c’est de faire des PME les futurs multinationales»

M&A Ventures est une société d’investissement qui a pour vocation de soutenir le génie créatif des entrepreneurs Sénégalais. Elle a un tour de table très impressionnant avec des banquiers, des assureurs des spécialistes en private equity qui  n’ont qu’un seul objectif : accompagner les PME. Aissatou Leblond, son CEO explique les contours de  M&A Ventures pour Reussirbusiness.com.


Aissatou Leblond, M&A Ventures

Pouvez-vous nous faire une présentation de la société d’investissement M&A Ventures  et de ses objectifs ?

Je m’appelle Aissatou Leblond, je suis la CEO de M&A Ventures. C’est une société d’investissement qui apporte deux choses aux entreprises, un financement en capital et un accompagnement sur le très long terme. Cet accompagnement englobe tous : les volets stratégiques, managériaux, techniques, gouvernance, business développement afin de leur garantir d’être plus compétitives plus structurées. Notre objectif, nos ambitions c’est de faire des PME qu’on va accompagner les futurs multinationales de demain.

Tout à l’heure vous avez fait la distinction entre un fonds d’investissement et une société d’investissement. C’est quoi réellement la différence ?

Un fonds d’investissement a l’obligation de sortir de l’entreprise au bout de quatre à cinq ans. Un fonds il est constitué d’une manière telle que juridiquement, au bout de 10 ans, il doit fermer et rendre l’argent aux investisseurs. Donc, un fonds d’investissement ne peut pas rester dans une entreprise « ad vitam eaternam », il doit sortir à un moment donné. Une société d’investissement n’a pas cette contrainte. Elle peut rester un an, deux ans, dix ans, vingt ans, trente ans. Tout le temps dont aura besoin l’entreprise afin de bien l’accompagner non seulement en termes de financement, apporter l’argent à son entrée, mais aussi au fil des années, selon les besoins de la société, apporter l’accompagnement  stratégique et sur tous les volets qu’on a cité plus haut. La différence c’est vraiment cette contrainte, timming, de pouvoir rester dans la société sans avoir la contrainte, l’obligation de sortir, parce que le fond doit fermer.

Est-ce qu’il y a des critères spécifiques pour les sociétés qui veulent bénéficier de l’accompagnement ?

Le seul critère c’est d’être prêt à travailler dans un partenariat gagnant-gagnant dans la transparence. Parce qu’on est une société d’investissement on ne met pas de la dette dans les entreprises. C’est très important, ce que l’on met, c’est du capital, on devient actionnaire des sociétés donc à partir de ce moment là on tient à ce qu’il ait une certaine règle au niveau gouvernance. Qu’il y ait une stratégie bien définie, qu’il y ait un middle-management en place. Qu’il y ait une certaine formalisation. Sinon, sur le reste tant que les personnes ont l’expertise de leur métier, quel qu’il soit, nous on apporte le reste.

Quel est la spécificité des cinq premières PME qui ont bénéficié de cet accompagnement ?

Les cinq entreprises sont dans des secteurs très différents comme vous avez pu les voir mais qui ont un énorme potentiel qui ont des promoteurs qui ont la niaque et les trippes en feu et qui sont très bosseurs.

Amayi Badji
Amayi Badji /// Journaliste Reporter au Magazine RÉUSSIR

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