Le Sénégal un pays minier

Le Sénégal conforte de plus en plus l’idée selon laquelle il est un pays minier en devenir. Après le pétrole, des gisements de gaz ont été découverts. La presse en a fait son affaire cette semaine.



RPH_du_28_au_03_Nov_013Le Sénégal est un pays minier en est devenir. Après des gisements de pétrole, c’est autour du gaz de faire son apparition. Et la presse en a fait ses choux gras. «Découverte d’un important gisement de gaz naturel avec des réserves estimées à 450 milliards de mètre cube vers Saint-Louis », s’est exclamée l’APS. Saisissant la balle au rebond, le Soleil.sn révèle qu’il s’agit du plus important gisement en Afrique de l’Ouest. «Il est constitué d’une large structure répartie de part et d’autre de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, avec des réserves estimées à 450 milliards de m3 », reprend Dakaractu.

Dans le détail, Seneweb révèle que ce gisement situé entre la Mauritanie et le Sénégal, va nécessiter la coopération des deux gouvernements. « Il faudra un bon accord avec la compagnie américaine, avant que les populations puissent en voir les effets. D’ailleurs, Kosmos energy a aussi conclu un protocole d’accord signé par la société de pétrole du Sénégal (PETROSEN) et la Société mauritanienne des hydrocarbures et de patrimoine minier (SMHPM), qui établit les principes d’un accord de coopération intergouvernemental pour le développement de la ressource transnationale… », Reprend le Quotidien.

Et déjà, certains se plongent dans la période exploitation pour émettre quelques craintes quant aux perturbations notées dans beaucoup de pays pétroliers. Pour le ministre sénégalais de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierno Alassane Sall, repris par l’APS, «il ne faut pas céder à la peur du pétrole et des ressources naturelles, le pays dispose d’assez de ressorts pour conjurer la malédiction des ressources naturelles. Il faut faire confiance à notre génie propre. Le Sénégal a un système politique qui démontré sa solidité et a su faire face à toute sorte de crises », a-t-il assuré.

L’actualité économique de cette semaine, c’est aussi les marchés publics. Selon Dakaractu, qui reprend les chiffres de la Direction centrale des marchés publics (Dcmp), les ententes directes représentent 31% des marchés passés durant cette période, c’est- à-dire la rondelette somme de 8,7 milliards de Fcfa.
on a aussi parlé de l’appel d’offres sur la 4G, selon Sudonline, c’est lARTP  qui réfute en bloc les arguments présentés par la Sonatel selon lesquels les conditions de la licence 4G ne permettent pas de créer de la valeur au vu de son benchmark. «Les analyses présentées par Sonatel sont erronées et ses conclusions infondées. Sur la base de la quantité de spectres proposée, de la durée de la licence, des obligations de la licence, l’Artp considère que la valeur par benchmark de la licence est significativement supérieure au prix de réserve de 30 milliards proposé pour le lot minimum dans le cadre de l’enchère 4G. La Sonatel a donné une information erronée sur le prix de la licence au Maroc (30 milliards de FCFA) alors que le prix minimum avec les frais de réaménagement du spectre était de 48 milliards de F CFA », fulmine l’ARTP, repris par Pressafrik, APS

Oumar Fédior /// Journaliste Reporter au Magazine RÉUSSIR

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