Louis Berger pour moderniser

La Tunisie a choisi Louis Berger  pour moderniser les infrastructures scolaires du pays.


ferme-solaireLes ambitions de modernisation de son parc énergétique solaire de la Tunisie comprises dans le programme de modernisation scolaire, Modernisation des Établissements Scolaires (MES) va se réaliser avec le soutien d’un dirigé par Louis Berger comprenant GOPA et SCET Tunisie.  « Nous sommes fiers de soutenir le gouvernement tunisien dans la modernisation de ses infrastructures scolaires dans tout le pays. La coentreprise fournira des services d’ingénierie innovants, comprenant l’efficacité énergétique sur un marché clé pour notre société tel que celui de la construction et les équipements», a déclaré Jacques Blanc, vice-président principal du consortium dans un communiqué distribué par Apo parvenu à notre rédaction.

La MES qui se chiffre à hauteur de 213 millions d’euros,  est cofinancé par la Banque européenne d’investissement (BEI) et le Ministère de l’Education en Tunisie. C’est une initiative nationale sur trois (3) ans conduira à la construction de 60 nouvelles écoles et à la rénovation de 310 installations. L’initiative de modernisation des équipements scolaires permettra de créer 200 000 places supplémentaires en école primaire. De plus, environ 238 000 élèves du secondaire profiteront du même programme dans le pays. L’éducation représente un secteur stratégique pour le gouvernement tunisien, le ministère de l’éducation dispose à cet effet  d’un des financements les plus importants du budget national.

La MES est une initiative nationale décentralisée et l’équipe d’experts gèrera un processus d’approvisionnement complexe à organiser dans plus de 25 bureaux régionaux du ministère de l’éducation. L’équipe dirigera le renforcement des capacités et la formation sur les sujets liés à l’approvisionnement.

En outre, la coentreprise sera en charge de la conception, gèrera et supervisera les contrats des travaux et fournira des services de gestion financière. Enfin, l’équipe soutiendra UGP pour se soumettre aux exigences en termes d’assurance qualité, d’approvisionnement, d’environnement et de questions sociales de la BEI.

Amayi Badji /// Journaliste Reporter au Magazine RÉUSSIR

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